Ce n’est pas toujours facile d’entreprendre un projet immobilier surtout quand on souhaite investir à l’étranger. Que ce soit pour avoir un complément de revenu ou pour assurer sa retraite, il est important de bien déterminer l’enjeu du projet avant de se lancer puisqu’il s’agit, avant tout, d’un projet de taille. L’acquisition d’un bien immobilier peut se présenter sous différentes formes : l’achat en indivision, en nom propre ou encore par le biais d’une société. La question qui se pose alors, avant de faire son achat en dehors du pays reste la même : est-il mieux de choisir un statut équivalent dans le pays de destination ou d’investir via une société spécialisée?

Un choix de taille

Sur le web, on peut renconter plusieurs types d’informations et de renseignements qui sont de plus en plus illusoires, non seulement, au sujet de ces investissements immobiliers, mais aussi, à propos de ces fameux cabinets perfectionnistes. Les acheteurs deviennent alors, exigeants et se posent différentes sortes de questions à savoir les avantages à tirer de la transaction elle-même ou du niveau du marché immobilier du pays de destination. La majorité des personnes opte pour la constitution d’une SCI au sein d’un paradis fiscal. Ceci afin que les impôts ne soient pas trop lourds. Pourtant, ces cabinets, qui, offrent aux acheteurs la possibilité d’acquérir un bien au Mexique, par exemple, avec une société basée en Californie avec 0% d’impôt sont celles qui sont, le plus souvent, fausses. En effet, selon la loi, chaque bien immobilier où le propriétaire réside doit être imposé au taux du pays où la maison en question est construite et en aucun cas dans le pays où le propriétaire habite. C’est pourquoi, il est fortement conseillé de créer sa SCI en France avant de faire son achat dans d’autres pays.

Les avantages d’investir en SCI

Faire appel à une Société Civile Immobilière est la meilleure alternative pour investir à l’étranger. Le but est de créer une SCI avec un capital variable de droit français. On pourra, ainsi, acquérir le bien que l’on souhaite tout en payant les impôts du pays dans lequel le bien en question se trouve. Toutes les menaces et les dangers pouvant être liées à la requalification et à la réintégration fiscale seront écartées puisque la structure sera plus que proche de chez soi sans oublier qu’on pourra parfaitement la maîtriser grâce à une législation et une langue qu’on connait bien. Sachez que si le pays que l’on aura choisi n’a contracté un accord de non-double imposition avec la France, par exemple, on n’aura pas non plus, besoin, de reverser une partie du loyer sous la forme d’impôt dans le cas où on mettra le bien acquis en location. Si cet accord existe, on n’aura à payer d’impôt que dans le pays où se trouvera notre bien immobilier.

Quoi qu’il en soit, il est toujours important, de rester prudent dans tout projet immobilier à l’étranger surtout dans ces paradis fiscaux. La mise en place d’une SCI dans son pays natal aidera ainsi, à lutter contre ces foudres fiscales.